Nassogne – Invasion de poulaillers industriels dans la région
Harsin est un petit village d’un peu plus de 700 habitants, faisant partie de l’entité[…]
Ces dernières années, de plus en plus de projets – petits ou grands, immobiliers surtout mais aussi industriels, routiers ou commerciaux – sont contestés par la population locale qui les trouve inadaptés, inutiles voire nuisibles.
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Cet article a été rédigé à partir d’un article et d’un communiqué de presse de[…]
La réindustrialisation de la Wallonie, c’est un peu comme le monstre du Loch Ness. Tout[…]
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Ces derniers jours beaucoup d’encre a coulé à Virton à propos du projet agrivoltaïque en[…]
En septembre dernier, nous avions fait un point détaillé sur la lutte engagée par le[…]
Depuis 2018, Occupons le Terrain (OLT) réunit des collectifs et des associations qui veulent résister aux logiques de bétonnage à tout crin, de rendement à court terme et de domination des intérêts privés. Ensemble, ils veulent assurer à la fois le droit au logement et la préservation des territoires, des cadres de vie, de la biodiversité et des espaces verts.
Fédérer des mobilisations citoyennes particulièrement fortes et nombreuses ces dernières années
Soutenir des collectifs naissants ou déjà constitués et partager des outils concrets et des informations utiles
Faire entendre la voix de ces mobilisations et les projets qu’elles portent
Analyser les incohérences des politiques actuelles et leurs ravages concrets.

Comment :
Le Manuel de Résistance et les fiches pratiques qui l’accompagnent ont pour but de vous aider à répondre à ces questions et à biens d’autres.
Construire un collectifFonctionner en groupeAnimer des réunions onlineElargir la vision collective
Vous pouvez dévorer le Manuel de Résistance du début à la fin, de manière à être fin prêt·e si un projet contestable se dresse sur votre chemin, ou télécharger uniquement les sections/fiches qui vous intéressent. Vous pouvez aussi y naviguer selon vos besoins en cliquant sur le schéma ci-dessous, que vous soyez dans les moments forts de votre lutte, ou confronté·e à l’une des 9 actions-clés que nous avons identifiées.
Lorsqu’un promoteur veut faire construire un nouveau bâtiment, un lotissement,… d’une certaine importance, il doit suivre une procédure détaillée.
Celle-ci commence par une Réunion d’Information Préalable (RIP) où le promoteur présente à la population son avant-projet. Cette présentation ouvre une période de 15 jours durant laquelle toute personne qui le souhaite peut adresser des questions, remarques, critiques et propositions au bureau d’études qui devra réaliser une Etude d’Incidences sur l’Environnement (EIE).
Dès la fin de la période de 15 jours évoquée ci-dessus, le bureau d’études se met donc au travail (cela prend généralement plusieurs mois) pour réaliser cette EIE.
C’est dans cette phase que se trouve actuellement le dossier commenté dans cet article.
Une fois cette Etude (EIE) terminée, elle est transmise au promoteur qui pourra alors intégrer ses recommandations dans ce qui deviendra alors son projet « définitif ».
Celui-ci fera l’objet d’une demande de permis qui sera soumise à une enquête publique (EP) d’une durée de 15 ou 30 jours avant la prise de décision par les autorités concernées (communales ou régionales) d’accorder ou non le permis.
Et le processus peut se poursuivre encore un certain temps si le promoteur ou les habitants ne sont pas d’accord avec la décision de la commune et déposent des recours auprès du gouvernement wallon ou du Conseil d’Etat.
Lorsqu’un promoteur veut faire construire un nouveau bâtiment, un lotissement,… d’une certaine importance, il doit suivre une procédure détaillée.
Celle-ci commence par une Réunion d’Information Préalable (RIP) où le promoteur présente à la population son avant-projet. Cette présentation ouvre une période de 15 jours durant laquelle toute personne qui le souhaite peut adresser des questions, remarques, critiques et propositions au bureau d’études qui devra réaliser une Etude d’Incidences sur l’Environnement (EIE).
C’est dans cette phase que se trouve actuellement le dossier commenté dans cet article.
Dès la fin de la période de 15 jours évoquée ci-dessus, le bureau d’études se met donc au travail (cela prend généralement plusieurs mois) pour réaliser cette EIE.
Une fois cette Etude (EIE) terminée, elle est transmise au promoteur qui pourra alors intégrer ses recommandations dans ce qui deviendra alors son projet « définitif ».
Celui-ci fera l’objet d’une demande de permis qui sera soumise à une enquête publique (EP) d’une durée de 15 ou 30 jours avant la prise de décision par les autorités concernées (communales ou régionales) d’accorder ou non le permis.
Et le processus peut se poursuivre encore un certain temps si le promoteur ou les habitants ne sont pas d’accord avec la décision de la commune et déposent des recours auprès du gouvernement wallon ou du Conseil d’Etat.